Programmes de Transformation, Agilité & Excellence Opérationnelle

Notre passion : la réussite de nos Clients
L'adaptation : une approche de bout en bout
Le profit de l'initiative doit être mesurable
Inventer l'entreprise du XXIème Siècle
Des consultants expérimentés - Leur vocation : l'amélioration des performances
Inventer l'entreprise du XXIème Siècle  
  • Le spectre d’une stagnation de la croissance

Si le scénario du pire -la récession- n’est pas sûr, celui d’une croissance molle est plus que jamais d’actualité pour les mois et peut-être les années à venir. Dans ce contexte difficile les entreprises sont donc focalisées sur leur capacité à capter et fidéliser leurs clients et sur la réduction de leurs coûts de fonctionnement afin de préserver leur marges dans un environnement où la lutte pour la survie de certains opérateurs à conduit à une érosion significatives de celles-ci.

  • Le crédit, une ressource rare et chère

Si le plus dur de la crise strictement bancaire peut être raisonnablement considérée comme derrière nous, son impact sur l'économie réelle est toujours à l'oeuvre et très complexe à anticiper. Immobilier américain, crise des subprimes, hausse des taux interbancaires, confiance limitée dans les marchés... vont conduire à un cout du crédit toujours plus rare et cher. Déjà 5 ans auparavant la défiance des marchés suscitée par l’explosion de la bulle de l’"ex-Nouvelle Economie" et des affaires Enron, Vivendi,… avait conduit l’entreprise à une vigilance accrue du ratio « dette nette / fonds propres ». L’investissement est donc méticuleusement analysé et arbitré en terme de rentabilité à court terme. De plus en plus d’initiatives doivent ainsi démontrer une récupération de l’investissement au terme de l’exercice en cours pour être engagés.

  • Des Trente Glorieuses à la société du risque et de la précarité

L’histoire du progrès c’est aussi l’histoire de la course à la productivité, à la moindre pénibilité du travail. Une histoire qui introduit la machine pour remplacer l’homme dans les taches considérés comme les plus élémentaires et les moins valorisantes. Dans un contexte de fléchissement des investissements industriels et d’une consommation incertaine, l’entreprise doit adapter au plus juste ses capacités à la demande. Les ressources considérées jusque là comme permanentes doivent devenir modulables pour garantir le développement et la survie des organisations. La crainte de la précarité s’installe chez les collaborateurs dont la confiance doit être restaurée. Si l’entreprise n’est plus l’institution qui leur garantit sécurité et sérénité par la pérennité à long terme de leur emploi il est évident que les valeurs de «patriotisme d’entreprise» soient sérieusement remises en question, à moins que de nouveaux principes de collaboration basés sur les modes projet ou entrepreneurial ne soient imaginés…

  • Une mutation sociale – le déclin de l’Universalisme

L’affirmation et la reconnaissance des valeurs universalistes qui ont été l’un des piliers de la cohésion sociale durant plus de deux siècles se fissurent aujourd’hui pour laisser la place à un monde ou priment les valeurs individuelles. Non seulement le mythe de l’Individu Universel s’est éteint, mais la Société de ce début de siècle consacre l’avènement de la personnalité multiple : c’est la désintégration des sphères traditionnelles -famille, quartier, entreprise, commune, patrie,…- et la naissance d’un néo-tribalisme où chaque personne avec ses ambiguïtés et ses ambivalences, est membre de multiples communautés fréquemment virtuelles. Internet et la civilisation des réseaux (GSM, SMS, web,…) ont été un accélérateur décisif dans ce domaine. Le monde de l’entreprise n’échappe pas à la règle : le confinement physique des organisations n’a plus lieu d’être, la civilisation des réseaux numériques à profondément modifié les comportements professionnels : omniprésence de l’e-mail, communauté virtuelles professionnelles,… Si cette désagrégation des organisations bouleverse profondément le monde professionnel, c’est dans le même temps une incroyable chance à saisir pour rebâtir l’entreprise flexible et adaptative de ce siècle.

  • Le management de la technologie

La technologie est devenue une source incontournable d'opportunités et de menaces pour les entreprises confrontées à la globalisation de leurs marchés. Savoir l'intégrer et anticiper son évolution représente un élément décisif dans l'expansion des entreprises. Le management de la technologie devient ainsi pour les dirigeant et décideurs, un enjeu vital qui leur offre un atout de tout premier offre sur leur marché.

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Recently, consultancy Forrester Research revised its estimate of the number of U.S. services jobs it believes will be sent offshore in the near term. Forrester had famously predicted that 3.3 million U.S. services jobs will be outsourced by 2015—a projection the research firm believes is still accurate. Nevertheless, Forrester cited a number of factors—including the prominence of outsourcing, which has encouraged many fence-sitting companies to go offshore to protect themselves competitively—that could lead to a near-term bump. Why the rush to outsource? Cost-savings is the biggest driver: In one famous example, professional services firm McKinsey & Company estimated that offshore outsourcing can reduce an organization’s costs by anywhere from 45 to 55 percent. Not surprisingly, several technology companies are prominent among the list of the 50 biggest outsourcers—including Cisco Systems Inc., Dell Inc., Electronic Data Systems Corp., IBM Corp., Hewlett-Packard Co., Intel Corp., Oracle Corp., and Unisys Corp. But that’s only half the story. After all, some of these companies are expanding their employment rolls here in the United States even as they’re sending jobs overseas. Big Blue, for example, announced plans this month to hire as many as 19,000 new employees. On the other hand, IBM has said it may shift 2,000 U.S. jobs oversees this year as well. The technology companies listed above are all huge, multinational corporations with tens of thousands of employees. While one might infer that CEOs at leading outsourcers earn more than average CEOs because they run larger-than-average companies, researchers claim they controlled for this variance. “In fact, the 50 top outsourcers include firms that range substantially in size. Fifteen are not on the Fortune 100 list of largest U.S. companies, while an additional 11 failed to make the top 500,”